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Reflections

La cautivadora belleza del Evangelio

4/28/2025

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Preparado por la Rev. Sanya Beharry (Comité Directivo de PCTT/CANAAC)

A menudo encuentro pasajes de las Escrituras que me atormentan en diversas etapas de mi
vida. Quizás Dios sabía (sabe) que soy una persona testaruda que necesita múltiples
recordatorios y tiempo para reflexionar antes de comprender.
La Cuaresma de este año tuvo como origen de mi inquietud Isaías 58:1-12.
Al principio, me pregunté sobre la frase que dice "a sus" (Isaías 58:3),
pensando en las muchas maneras en que los seres humanos aún no nos tratamos como
seres humanos. Incluso me recordó cómo vinculamos nuestro valor a nuestra capacidad de
ser productivos, lo que nos deja a quienes padecemos enfermedades mentales,
enfermedades crónicas y discapacidades en una situación de pérdida inherente.
Una y otra vez, escucho a personas cuya supervivencia se ha vuelto demasiado cara: la
comida, el alojamiento y la atención médica se han vuelto inalcanzables, a pesar de su
situación laboral.
Entonces me pregunté sobre los "(Isaías 58:4) y pensé en las muchas mujeres
(y hombres) de nuestras congregaciones y países cuyas parejas asisten con orgullo a la
iglesia y proclaman a Jesús como Señor, pero regresan a casa para abusar de su familia y
de otros, física, sexual, mental, emocional, financiera y espiritualmente. No hay justicia por
parte de las autoridades. No hay seguridad en los espacios que debían serlo. La hipocresía
de todo esto puede ser repugnante a veces.
Pero entonces llegué al final del pasaje que habla de ser como un "regado, un
manantial cuyas aguas nunca";.
En Juan 20:15, María confunde a Jesús con un jardinero en su primera aparición después
de la resurrección. Quizás no se equivocó en absoluto. Jesús, como las aguas vivas y aquel
que no rompe ni una caña cascada, es quien trae alimento y renovación en circunstancias
que parecen sombrías e irredimibles. Jesús es quien atiende especialmente a los
hambrientos, los sin techo, los enfermos, los oprimidos y los quebrantados.
Al acercarse la Pascua, espero que no nos ahoguemos en la desesperación de todo lo que
está roto en el mundo, sino que nos comprometamos a una vida que haga realidad Isaías
58:12.
Podría ser nuestro propio acto de resurrección cuando, «Las ruinas antiguas serán
reconstruidas», renovando nuestro compromiso de cuidarnos unos a otros mientras se
reconstruyen las estructuras de la comunidad.
Debemos «levantar cimientos de muchas generaciones», sabiendo que el trabajo que
hacemos hoy quizá nunca nos beneficie, pero bendecirá a las generaciones venideras.
Tenemos la responsabilidad de ser reparadores de la brecha, y por eso no podemos
simplemente cortar aquello que está roto o nos incomoda… nuestro Señor resucitado
perdonó incluso a quienes lo crucificaron y nos pide que amemos a nuestros enemigos.

Finalmente, estamos llamados a ser restauradores de las calles para vivir, para construir un
hogar seguro donde todos podamos habitar. Jesús le dice a María que les diga a sus
hermanos que él «sube a mi Padre y a vuestro Padre» (Juan 20:17). Ya no somos siervos;
ya no somos solo amigos; Cristo nos está indicando que somos familia. Podemos vivir
juntos en una nueva armonía basada en el profundo y perdurable amor de Jesucristo, quien
nos une.
Ruego para que este período de transición de la Cuaresma a la Pascua también contenga
escrituras que los guíen y los bendigan abundantemente.
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La beauté envoûtante de l'Évangile

4/28/2025

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Elaborée par la pasteure Sanya Beharry (Comité de coordination  PCTT/CANAAC)
J'ai souvent des passages bibliques qui me « hantent » à travers différentes périodes de ma vie. Peut-être Dieu savait-il (sait-il) que je suis une créature têtue qui a besoin de multiples rappels et d'un temps de réflexion avant de bien comprendre. Cette année, le carême a été marqué par le passage d'Ésaïe 58:1-12, qui a été à l'origine de ma « hantise ». 
Je me suis d'abord interrogée sur les paroles: « vous traitez durement tous vos ouvriers » (Isaïe 58:3), pensant aux nombreuses façons dont nous, les êtres humains, ne nous traitons toujours pas les uns les autres comme des êtres humains. Cela m'a même fait penser à la manière dont nous associons notre valeur à notre capacité d'être productifs, ce qui place ceux d'entre nous qui souffrent de maladies mentales, de maladies chroniques et de handicaps dans une situation de désavantage inévitable. Sans cesse, j'entends parler de gens dont la vie est devenue trop chère - la nourriture, le logement et les soins de santé sont devenus hors de leur portée, malgré le fait qu'ils aient un emploi.
Je me suis ensuite interrogée sur les « méchants coups de poing » (Ésaïe 58:4) et j'ai pensé aux nombreuses femmes (et hommes) de nos communautés et de nos pays dont les partenaires vont fièrement à l'église et proclament que Jésus est le Seigneur, mais rentrent chez eux pour abuser de leur famille et d'autres personnes physiquement, sexuellement, mentalement, émotionnellement, financièrement et spirituellement. Il n'y a pas de justice de la part des autorités. Il n'y a pas de sécurité dans les espaces où ils auraient dû être. L'hypocrisie de tout cela peut parfois être écœurante. 
Mais je suis arrivé à la fin du passage qui parle d'être comme un « jardin bien arrosé, une source d'eau dont les eaux ne cessent jamais de couler». Au verset 20, 15 de Jean, Marie prend Jésus pour un jardinier à sa première apparition après la résurrection. Peut-être ne s'est-elle pas trompée. Jésus, en tant qu'eau vive et celui qui ne brise même pas un roseau meurtri, est celui qui apporte la nourriture et le renouveau dans des situations qui semblent moroses et irrémédiables. Jésus est celui qui s'occupe spécialement de ceux qui ont faim, des sans-abri, des malades, des opprimés et des gens qui ont été brisés. 
À l'approche de Pâques, j'espère que nous ne nous noierons pas dans le désespoir face à tout ce qui est déchiré dans le monde, mais que nous nous engagerons peut-être dans une vie qui fera que le verset d'Isaïe 58:12 se réalise. Il peut s'agir de notre propre acte de résurrection, lorsque « les ruines anciennes seront reconstruites », en nous consacrant à nouveau à prendre soin les uns des autres alors que les structures de la communauté sont rebâties. Nous devrions « relever les fondations vieilles de plusieurs générations » en sachant que le travail que nous accomplissons aujourd'hui ne nous profitera peut-être jamais, mais bénéficiera aux générations à venir. Nous avons la responsabilité d'être des « réparateurs de brèches » et nous ne pouvons donc pas simplement supprimer ce qui est cassé ou ce qui nous met mal à l'aise... notre Seigneur ressuscité a pardonné même à ceux qui l'ont crucifié sur la croix et il nous demande d'aimer nos ennemis. 
Enfin, nous sommes appelés à être ceux qui « restaurent les sentiers » - à créer un foyer sûr où nous pouvons tous habiter. Jésus dit à Marie de dire à ses frères qu'il « monte vers mon Père et votre Père » (Jean 20,17). Nous ne sommes plus des serviteurs, ni même de simples amis, mais le Christ nous indique que nous formons une famille. Nous pouvons vivre ensemble dans une nouvelle harmonie fondée sur l'amour profond et immuable de Jésus-Christ qui nous relie les uns aux autres.

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The Haunting Beauty of the Gospel

4/28/2025

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Prepared by Rev Sanya Beharry (PCTT/CANAAC Steering Committee)

I often have scriptures that “haunt” me through various periods of my life. Perhaps God knew (knows) that I’m a stubborn creature who needs multiple reminders and time to reflect before I get the point. This year’s Lent came with Isaiah 58:1-12 as the source of my “haunting”. 
At first I wondered about the line about “exploiting your workers” (Isaiah 58:3), thinking about the many ways in which we human beings still don’t treat each other as human beings. It even brought to mind the ways in which we tie our worth to our ability to be productive, which puts those of us with  mental illnesses, chronic illnesses and disabilities at an inherent loss. Over and over, I hear from people whose survival has become too expensive – food, shelter, and health care have all become beyond their reach, despite their employed status.
Then I wondered about the “striking with fists” (Isaiah 58:4) and thought about the many women (and men) of our congregations and countries whose partners proudly go to church and proclaim Jesus as Lord but go home to abuse their family and others physically, sexually, mentally, emotionally, financially, and spiritually. There is no justice from the authorities. There is no safety in the spaces where they should have been space. The hypocrisy of it all can be sickening at times. 
But then I got to the end of the passage which talks about being like a “watered garden, a spring of water whose waters never fail.” In John 20:15, Mary mistakes Jesus to be a gardener in his first sighting post-resurrection. Perhaps, she was not mistaken at all. Jesus, as the living waters and the one who does not even break a bruised reed, is one who brings nourishment and renewal in circumstances that seem bleak and beyond redemption. Jesus is the one who specially tends to those who are hungry, homeless, sick, oppressed and broken. 
As Easter approaches, it is my hope that we do not drown in the despair of all that is broken in the world but perhaps commit to a life that brings Isaiah 58:12 into fruition. It may be our own act of resurrection as, “Ancient ruins shall be rebuilt” – rededicating ourselves to caring for each other as structures of community are rebuilt. We should “raise up foundations of many generations” in knowing the work we do today may never benefit us but will bless generations yet to come. We have a responsibility to be “repairer(s) of the breach” and so we cannot simply cut away that which is broken or makes us uncomfortable… our resurrected Lord forgave even those who crucified him on the cross and asks us to love our enemies. 
Finally, we are called to be those who are “restorer(s) of the streets to live in” – to make a safe home where we can all dwell. Jesus says to Mary to tell his brothers that he is “ascending to my Father and your Father” (John 20:17). No longer are we servants; no longer are we even just friends; but Christ is indicating that we are family. We can live together in a new harmony built on the deep abiding love of Jesus Christ who binds us together. 
I pray that this transitionary period from Lent into Easter is one that also contains scriptures that will “haunt” you and bless you abundantly!       

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