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Lee Hechos 16:9-15
Honestamente, si lo piensas, las probabilidades de que Pablo y Lidia se conocieran son bastante escasas. Para Pablo, viniendo de tan lejos con todos los altibajos de sus viajes, piensa en todas las discusiones que se dieron entre Pablo y otros apóstoles al compartir el evangelio con los gentiles. Y que Pablo quería ir a Bitinia. Y luego, casualmente, bajaron a ese río justo cuando Lidia estaba allí. Lidia, según lo poco que sabemos de ella, era una mujer ocupada. Vendía artículos caros y ya era activa en su vida religiosa; era como María y Marta fusionadas en una sola. No, este encuentro nunca habría sucedido si una u otra parte no hubiera estado dispuesta a escuchar y a dejarse guiar por el Espíritu Santo. Y así, por el poder del Espíritu Santo, se unen. Pablo comparte el evangelio y Lidia responde con fe mediante el bautismo. Esta intersección que vemos entre la bondad y la fidelidad de Dios y el acto humano de disposición a escuchar es hermosa. Como dice un comentarista: «El corazón anhelante de una mujer fiel se abre ante el impulso misericordioso de un Dios dador de fe en un acto que, como la encarnación misma, es a la vez plenamente humano y plenamente divino. Al igual que Lidia, nos asombramos cuando, al mirar atrás, solo podemos decir que nuestros pasos fueron guiados y nuestros corazones abiertos». En mis dos países, tanto en Alemania como en Estados Unidos, se oye mucho decir que esta hospitalidad es innecesaria. Incluso se dice que podría no ser bíblica. Que deberíamos quedarnos en nuestros pequeños grupos y proteger lo que se nos ha dado. Como el siervo que enterró su talento en la parábola de Jesús en Mateo 25, en lugar de usar lo que Dios nos ha dado para hacer buenas obras para él, la sociedad nos dice que debemos tener miedo de usar nuestros dones para quienes nos rodean. Si releen esa parábola, notarán que el siervo al que le dijeron que era malvado y perezoso dice: «Tuve miedo, así que salí y escondí tu oro en la tierra». En lugar de estar impulsado por la curiosidad, la hospitalidad y la fe, el siervo está impulsado por el miedo, que es precisamente la retórica que escuchamos hoy. Pero eso no es lo que Dios llamó a Pablo y Lidia a ser, ni es ese el llamado para ti y para mí. Estos encargos son para todos nosotros, sin importar dónde nos encontremos hoy en el mundo. Tres cosas: que, como Pablo, escuchemos al Espíritu Santo cuando nos llama. Que nos apartemos de las normas incómodas y estemos dispuestos a probar algo nuevo, sirviendo juntos como lo hizo Pablo con su grupo de misioneros. Segundo, como Lidia, debemos ser fieles a nuestra hospitalidad evangélica. Debemos invitarnos unos a otros a nuestra mesa y a nuestros alrededores. Escuchemos las voces que suenan diferentes a las suyas. Y tercero, como Lidia y Pablo, nos opongamos a las voces que nos rodean y proclamemos bondad, misericordia y amabilidad. Mostremos a quienes nos rodean lo que realmente significa ser el cuerpo amado de Cristo mediante la forma en que interactuamos con los de nuestras congregaciones y con quienes aún no conocemos. Amados, somos llamados igual que Pablo y Lidia. Somos coherederos de Cristo, cerca del corazón de Dios. Demos testimonio, y como Lidia, nos asombraremos cuando, al mirar atrás, solo podamos decir que nuestros pasos fueron guiados y nuestros corazones abiertos. La Rev. Chelsea Lampen es ministra ordenada de la Palabra y los sacramentos en la Iglesia Reformada en América. Es co-pastora junto con su esposo, Jeff, de RELISH (Servicio Internacional Reformado de Lengua Inglesa en Hannover) en Hannover, Alemania. Chelsea también es enlace del personal de la Comunión Mundial de Iglesias Reformadas para la Región CANAAC (Consejo del Área del Caribe y Norteamérica).
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Franchement, si on y réfléchit bien, les probabilités que Paul et Lydie se rencontrent sont plutôt minces. Pour Paul, qui venait de si loin, avec tous les péripéties de son voyage. Pensez à toutes les disputes qui ont eu lieu entre Paul et les autres apôtres qui prêchaient l'Évangile aux païens. Et que Paul voulait aller en Bithynie. Et puis ils se sont retrouvés au bord de cette rivière juste au moment où Lydia s'y trouvait. Quant à Lydie, d'après le peu que nous savons d'elle,elle était une femme très occupée. Elle vendait des produits de luxe et menait déjà une vie religieuse active. Elle était comme Marie et Marthe réunies en une seule personne. Non, cette rencontre n'aurait jamais eu lieu si l'un ou l'autre n'avait pas été disposé à écouter et à se laisser guider par le Saint-Esprit. Et ainsi, par la puissance du Saint-Esprit, ils sont réunis. Paul proclame l'Évangile, et Lydie répond avec foi en recevant le baptême. Cette rencontre entre la bonté et la fidélité de Dieu et la volonté humaine d'écouter est magnifique. Comme le dit un commentateur : « Le cœur aspirant d'une femme fidèle est ouvert par l'impulsion gracieuse d'un Dieu qui donne la foi, dans un acte qui, comme l'incarnation elle-même, est à la fois pleinement humain et pleinement divin. Comme Lydie, nous sommes étonnés lorsque, en regardant en arrière, nous ne pouvons que dire que nos pas ont été guidés et nos cœurs furent ouverts. » Dans les deux pays où je vis actuellement, l'Allemagne et les États-Unis, beaucoup de gens affirment que cette hospitalité n'est pas nécessaire. D'une certaine manière, certains vont même jusqu'à dire qu'elle pourrait être contraire à la Bible. Que nous devrions rester dans nos petits groupes et protéger ce qui nous a été donné.Comme le serviteur qui a enterré son talent dans la parabole racontée par Jésus dans Matthieu 25, au lieu d'utiliser ce que Dieu nous a donné pour accomplir de bonnes œuvres pour lui, certaines voix dans la société nous disent que nous devrions avoir peur d'utiliser nos dons pour ceux qui nous entourent. Si vous relisez cette parabole, vous remarquerez que le serviteur à qui l'on dit qu'il est méchant et paresseux répond : « J'ai eu peur, je suis sorti et j'ai caché ton or dans la terre. » Plutôt que d'être motivé par la curiosité, l'hospitalité et la foi, le serviteur est motivé par la peur, ce qui correspond exactement au genre de discours que nous entendons aujourd'hui. Mais ce n'est ni ce à quoi Dieu a appelé Paul et Lydie à être, ni ce à quoi vous et moi sommes appelés. Ces exhortations s'adressent à nous tous, où que nous nous trouvions dans le monde aujourd'hui. Trois choses : comme Paul, nous devons écouter le Saint-Esprit lorsqu'il nous appelle. Nous devons oser des comportements qui sortent des normes habituelles et être prêts à essayer quelque chose de nouveau, en nous mettant au service les uns des autres, comme Paul l'a fait avec son groupe de missionnaires. Deuxièmement, comme Lydie, nous devons être fidèles dans notre hospitalité évangélique. Nous devons nous inviter les uns les autres à nos tables. Écouter les voix qui semblent différentes de la nôtre. Et troisièmement, comme Lydie et Paul, nous nous opposons aux voix qui nous entourent et proclamons la bonté, la miséricorde et la gentillesse. Nous montrons à ceux qui nous entourent ce que signifie réellement être le corps bien-aimé du Christ par la manière dont nous agissons avec les membres de nos communautés et ceux que nous ne connaissons pas encore. Bien-aimés, nous sommes appelés tout comme Paul et Lydie. Nous sommes les cohéritiers du Christ, proches du cœur de Dieu. Témoignons, et comme Lydie, nous serons émerveillés lorsque, en regardant en arrière, nous pourrons dire que nos pas ont été guidés et nos cœurs furent ouverts. La Pasteure Chelsea Lampen est ministre ordonnée de la Parole et des sacrements de l'Église réformée d'Amérique. Elle partage la charge pastorale avec son mari, Jeff, au sein de RELISH (Reformed English Language International Service in Hannover) à Hanovre, en Allemagne. Chelsea est également chargée des relations de la CMER pour la région CANAAC (Caribbean and North American Area Council). Read Acts 16:9-15
Honestly, if you think about it, the chances of Paul and Lydia meeting are rather slim. For Paul, coming from as far as he did with all of the twists and turns of his travels. Think of all the various arguments that had happened between Paul and other apostles out sharing the gospel with Gentiles. And that Paul wanted to go to Bithynia. And then they happened to go down to that river right at the time that Lydia was there. For Lydia, based on what little we know about her she was a busy woman. Selling expensive goods, being active in her religious life already, she is like Mary and Martha melded into one. No, this meeting would never have happened had one side or the other not been willing to listen and be led by the Holy Spirit. And so by the power of the Holy Spirit, they are brought together. Paul shares the gospel, and Lydia responds with faith through the act of receiving baptism. This intersection we see of God’s goodness and faithfulness with the human act of willingness to listen is beautiful. As one commentator says, “The longing heart of a faithful woman is opened by the gracious impulse of a faith-giving God in an act that, like the incarnation itself, is at once fully human and fully divine. Like Lydia we are astonished when, looking back, we can say only that our steps were guided and our hearts opened.” In both of my home countries right now, both in Germany and in the U.S., there are lots of voices saying that this hospitality is unnecessary. Somehow people are even saying that it may be unbiblical. That we should stay in our own little groups and protect what has been given to us. Like the servant who buried his talent in the parable Jesus tells in Matthew 25, instead of using what God has given us to do good works for him, voices in society are telling us that we should be fearful of using our gifts for those around us. If you reread that parable, you will notice that the servant who was told they are wicked and lazy says, “I was afraid and went out and hid your gold in the ground.” Rather than being driven by curiosity, hospitality, and faith, the servant is driven by fear, which is exactly the rhetoric we hear today. But that is neither what God called Paul and Lydia to be, nor is that the calling for you and me. These charges here are for all of us, no matter where we find ourselves in the world today. Three things: that like Paul, we listen to the Holy Spirit when the Spirit calls. We step out into the uncomfortable norms and be willing to try something new serving beside one another as Paul did with his group of missionaries. Second, like Lydia, we need to be faithful in our gospel hospitality. We must invite one another in and around our table. Listen to voices that sound different than yours. And third, like both Lydia and Paul, we stand counter to the voices around us and proclaim goodness, mercy, and kindness. We show others around us what it actually means to be the beloved body of Christ by the way we interact with those in our congregations and those we do not yet know. Beloved, we are called just as Paul and Lydia. We are Christ’s co-heirs, held close to the heart of God. Let’s witness, and like Lydia we will be astonished when, looking back, we can say only that our steps were guided and our hearts opened. Rev. Chelsea Lampen is an ordained minister of Word and sacrament in the Reformed Church in America. She co-pastors with her husband, Jeff, for RELISH (the Reformed English Language International Service in Hannover) in Hannover, Germany. Chelsea also serves as the World Communion of Reformed Churches staff liaison for the CANAAC (the Caribbean and North American Area Council) Region. |
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